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Cholestérol, forme physique, estime de soi : les bienfaits santé de la danse

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La pratique de la danse s’accompagne de réels bienfaits sur plusieurs plans importants, comme les paramètres lipidiques (cholestérol), les capacités physiques et la perception de son propre corps. Tout ceci contribue à une meilleure santé physique et mentale.

De fait, quel que soit le type de danse, il s’agit d’une réelle activité physique qui sollicite de nombreuses structures corporelles, en particulier articulaires et musculaires. L’intensité est variable, bien sûr, et c’est une bonne chose : la danse peut être pratiquée à n’importe quel âge, et chacun peut adapter l’effort en fonction de ses capacités.

Les effets physiques et psycholgiques

Une équipe brésilienne (Universidade Estadual Paulista) a entrepris d’analyser les effets de la pratique de la danse sur une série de paramètres physiques et psychologiques, comme la composition corporelle, le profil métabolique, la forme physique, ainsi que l’image et l’estime de soi. Pour cette étude, les chercheurs ont concentré leur attention sur les femmes post-ménopausées. Pourquoi ? Parce qu’après la ménopause, des changements importants surviennent, et ils sont associés à une augmentation du risque cardiovasculaire et métabolique. Il en va ainsi de l’évolution du taux de cholestérol, du poids ou de l’adiposité (masse grasse). Les effets de la danse dans ce contexte illustrent bien les bénéfices de cette activité.

Pendant quatre mois, des femmes post-ménopausées (âge moyen de 57 ans), ont participé à trois séances de danse par semaine, d’une durée de 90 minutes à chaque fois. A l’entame et à la fin du programme, des questionnaires, des tests et des analyses de sang ont permis d’évaluer un éventail de paramètres physiques et psychologiques.

Une aide à la socialisation

Sur le plan lipidique, deux phénomènes sont mis en évidence : une baisse du taux de triglycérides (156,5 mg/dl à 131,5 en moyenne) et une augmentation du « bon » (HDL) cholestérol (55,4 mg/dl à 60). Sur le plan physique, on constate une amélioration de la coordination, de l’agilité et des capacités aérobiques (consommation d’oxygène). Enfin, sur le plan psychologique, les femmes rapportent une meilleure image d’elles-mêmes, ce qui se traduit par un renforcement de l’auto-estime.

Tous ces éléments positifs sont-ils à mettre au seul crédit de la danse ? En tout cas, même si certaines d’entre elles l’ont peut-être fait, il n’a pas été demandé aux participantes de modifier par ailleurs leurs habitudes (pensons notamment à l’alimentation). Ce que l’on retiendra, alors que la post-ménopause est aussi caractérisée par une tendance à la sédentarité, c’est que la danse, en tant qu’activité physique, s’accompagne de bienfaits notables. Et en plus, elle contribue à la socialisation, en particulier lorsqu’elle est pratiquée dans un club.

Source: Menopause (https://journals.lww.com/me)

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